LE GÉNOSOCIOGRAMME – LA PSYCHOGENEALOGIEVotre histoire dans l’arbre généalogique (Complémentaire à la généalogie)Introduction au génosociogrammeLa psychogénéalogie est la cousine germaine et le prolongement de la généalogie. Cette dernière a déjà suscité l’engouement de beaucoup d’entre nous en quête du passé pour donner un sens à leur vie et transmettre des valeurs à leurs descendants.
Ces recherches ont ouvert la porte à d’autres interrogations, des émotions en prise avec cet héritage. C’est justement sur ces aspects psychologiques que se base le génosociogramme.
Le thème du transgénérationnel est abordé dans toutes les grandes traditions mythiques et religieuses. En 1909, s’intéressant à la possibilité d’une transmission psychique de génération en génération, FREUD crée l’expression « Roman Familial ». Cela désigne les fantasmes par lesquels un sujet modifie imaginairement ses liens avec ses parents (imaginant par exemple qu’il est un enfant adopté). FREUD parle de névrose de destinée.Dans «TOTEM et TABOU», il aborde la notion d’ « Ame collective », thème approfondit par JUNG qui invente le concept d’ « Inconscient Collectif », soit le capital de connaissances et d’expériences accumulées depuis la naissance de l’humanité et transmis de génération en génération. Il est inné et alimente notre inconscient personnel et familial.
Dans les années 1960–1970, de nombreux auteurs (MORENO, Françoise DOLTO, Nicolas ABRAHAM et Maria TÖRÖK, entre autres) étudient la transmission transgénérationnelle de conflits non résolus, de secrets, de choix professionnels ou amoureux problématiques.
Parallèlement, les psychologues cognitivistes observent que nous construisons, à notre insu, des schémas, des croyances, qui peuvent être personnels, familiaux, culturels, religieux, liés au sexe ou à la profession. Et il devient parfois difficile de distinguer ce qui appartient réellement aux règles du groupe social et familial, de ce qui émane de notre libre arbitre.
C’est dans les années 1990 que le terme de génosociogramme apparaît, mis au point par la psychanalyste Anne-Ancelin SCHUTZENBERGER. Collaboratrice de MORENO (fondateur du psychodrame dans les années 1920), Grégory BATESON et Françoise DOLTO, elle affine ses techniques de thérapie et souligne l’importance du langage du corps et du travail en dynamique de groupe.
Des concepts fondamentaux apparaissent avec la pratique du génosociogramme : secret familial, syndrome anniversaire, loyauté invisible ou encore dette transgénérationnelle, concepts utilisés et développés aujourd’hui par des thérapeutes spécialisés.
Ces blocages, fixations et répétitions sont mis à jour lors de la pratique du génosociogramme. Ils participent à nous délivrer de traumatismes hérités qui vivent en nous et sont la cause de nombre de nos difficultés et somatisations.
Le génosociogramme établit le graphique d’une constellation familiale sur plusieurs générations (3 ou 4) dans une perspective à la fois personnelle, professionnelle, culturelle et spirituelle.
Cette technique permet une synthèse de différents éléments :
Ce bilan vous aide à mieux comprendre l’origine de vos conflits et à explorer de nouvelles solutions. Vous choisirez alors plus librement vos propres chemins d’autonomie et de développement.
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* Quelques exemples
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